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MAROC : WALID REGRAGUI LA FIN D’UN REVE

Par Achille ABOE FOUMENA

Moins de deux mois après avoir conduit les lions de l’Atlas en finale de la 31ème coupe d’Afrique des nations à domicile, l’aventure entre Walid Regragui et les lions de l’Atlas s’arrête. Une séparation négociée avec la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), qui marque la fin d’un cycle aussi glorieux que tourmenté.

MAROC : WALID REGRAGUI LA FIN D’UN REVE

Après plusieurs semaines de rumeurs, démentis et tractations en coulisses, l’avenir de Walid Regragui à la tête de la sélection nationale du Maroc est au centre des attentions. Aux dernières nouvelles, la fédération royale marocaine de football aurait conclu un accord de séparation à l’amiable avec le sélectionneur, bien qu’aucune communication officielle n’ait été faite sur la question. Selon plusieurs sources proches du dossier, les discussions avec la FRMF ont porté sur les conditions financières de la rupture et sur le timing de l’annonce, à l’approche des prochaines échéances internationales. Officiellement, la fédération reste prudente. Officieusement, le divorce semble acté.

Arrivé en 2022, l’ancien technicien du Wydad a réussi l’impensable : hisser le Maroc en demi-finale de la Coupe du monde au Qatar en 2022. Une performance historique, première pour une nation africaine, qui a fait de lui un symbole continental. Solidité défensive, discipline tactique et esprit de conquête ; Regragui avait su fédérer un vestiaire talentueux et rallumer la fierté de tout un peuple.

Sur le plan africain, les attentes étaient toutes aussi immenses. Bien que disposant d’un effectif ambitieux, les Lions de l’Atlas n’ont pas réussi à conquérir la Coupe d'Afrique des nations. L’épisode le plus douloureux reste la dernière CAN disputée à domicile : tension autour du staff, polémiques arbitrales, critiques sur les choix tactiques… Une déception pour tout un peuple qui avait à cœur de rompre d’avec 49 longues années sans titre continental. Walid Regragui et tout le peuple marocain avec, ont porté le rêve de rompre enfin le signe indien. Hélas, le résultat du terrain a été autre.

Le désormais ancien sélectionneur des lions de l’Atalas laisse un héritage contrasté : une épopée mondiale inoubliable, mais un rêve